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  • Saporta fait mauvais genre

    30 janvier, par Thamin Abdesselam
    Sur le parvis glacial de la BNF, le Dansoir, chapiteau de bois capitonné de velours, est déjà un anachronisme. Ici la compagnie Karine Saporta a recréé "La Maison chéri-chérie", présentée comme un clin d’oeil aguicheur à l’univers des spectacles érotiques du début du XXe siècle. Si le titre sirupeux de la pièce évoque un érotisme "câlin et sensuel", de ceux qui "faisaient se pâmer le tout Paris assoiffé de plaisir", c’est avec le calvaire sanguinolent du Christ crucifié que la pièce démarre : le Stabat mater (...)

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