De l’air. De l’eau. Des micros. Il n’y a pas de décors, seulement quelques accessoires : ballons, bouteilles d’eau et quatre clepsydres transparents. Cliquetis, égouttements, battements de cœur, micro-bruits. Les corps et les actions des danseurs sont mis à nu dans ce grand espace noir de la scène. Incorporer ce qui reste ici au cœur… #4 est minimaliste. La pièce est une addition de quatre solos, créés successivement et dont les deux premiers datent de 2004 et 2006. Ce sont des solos dits accompagnés (...)