Pas de sentiments, pas d’émotions ce soir au Théâtre de la Ville pour la première de NieuwZwart de Wim Vandekeybus. Le chorégraphe belge y clame officiellement sa soif de sensations et son besoin de susciter chez le spectateur une réaction physique, une prise de position radicale.
Le résultat comme à son habitude partage. Et que l’on ne reporte pas la faute sur les danseurs qui suent, ralent ou hurlent à ne plus savoir quoi faire. Nous assistons à un ballet d’épileptiques. Le mouvement se fait (...)